La formation en Economie Sociale et Solidaire mise en place par INITIATIVES/FLEPES a pour but de favoriser la création d’entreprises, dans les villes, dans les villages afin de permettre à la société de pouvoir trouver des revenus suffisants pour pouvoir mener une existence qui permet la sérénité et le sens.

Il s’agit bien d’entreprendre pour mieux vivre ensemble. Entreprendre, c’est créer une activité, mener un projet dans toutes ses dimensions économiques et sociales, travailler en équipe, relever des défis. L’entrepreneuriat est une attitude qui recouvre des situations diverses : création ou reprise d’entreprise, auto-entrepreneuriat, associations.

Le Projet d’un entrepreneur social présente les caractéristiques d’un certain état d’esprit affichant le souci d’une rentabilité économique et une sensibilité à la recherche d’une utilité sociale pour la communauté et le territoire dans lequel il s’inscrit. Il est moins question d’exigences duales, ou de finalité sociale mais plutôt d’intégration d’un modèle viable dans un contexte d’opportunités côtoyant des besoins sociaux ambiants et fondamentaux.

Après l’analyse des besoins d’un territoire et les possibilités de réponse existantes, la formation conduira le porteur de projet à préparer un business plan social ou plan d’affaires qui permettra la présentation d’un projet de création ou de reprise d’entreprise, déroulant tous les aspects du projet (Mission, réponses aux besoins du territoire, mise en place d’une dynamique nouvelle) à la fois humains et financiers.

Les principaux éléments de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) :

  •  La lucrativité limitée : l’entreprise doit être rentable pour exister, se pérenniser et se développer. Mais sa rentabilité est au service de sa finalité sociale. Les excédents sont majoritairement réinvestis dans le projet.
  • La mixité des ressources : les ressources de ce secteur sont soit privées (coopératives et mutuelles), soit mixtes (associations). Les organismes de l’économie sociale sont indépendants des pouvoirs publics, mais ils peuvent être reconnus comme interlocuteur privilégié dans la mise en œuvre de politiques d’intérêt général (emploi, santé, développement local, citoyenneté, solidarité Nord-Sud, etc.) et avoir droit en conséquence à des subventions, des aides spécifiques à l’emploi ou des avantages fiscaux.
  • La recherche d’un impact social : les finalités sociale, environnementale, sociétale se concrétisent par le recrutement de salariés précaires ou en situation d’exclusion, de personnes handicapées). Elles transparaissent dans les conditions éthiques de la production, qui favorisele développement local, et dans le type de clientèle ou de bénéficiaires (public non solvable).
  •  La gouvernance démocratique : le  processus de décision n’est pas fondé sur la propriété du capital. L’entreprise sociale cherche à impliquer ses parties prenantes -  salariés, collectivités, financeurs, bénéficiaires, fournisseurs, consommateur -  au nom de l’efficacité et de la qualité du service qu’elle produit.
  •  L'ancrage dans les territoires : l’entreprise sociale et solidaire répond à un besoin constaté sur un territoire. Elle se crée avec les acteurs locaux à la suite à un diagnostic local.